Thursday, 31 October 2013

Dossier de presse 2:

26 octobre 2013 : LE BARRAGE DE BELO MONTE DÉCLARÉ ILLÉGAL PAR UNE DÉCISION DE JUSTICE !!



La justice brésilienne ordonne la suspension du chantier de Belo MonteLa décision du Tribunal Régional Fédéral de la 1º Région (TRF1), répond positivement à la demande du Ministère Public Fédéral (MPF) et annule l'autorisation d'Installation partielle qui avait permis le début de la construction de l'usine hydro-électrique de Belo Monte en 2011.
La justice a aussi décidé que le BNDES (Banque Nationale de Développement Économique et Social) ne devait plus financer Norte Energia, l'entreprise responsable de la construction, jusqu'à ce que les conditions stipulées par l'autorisation préalable, la première autorisation, soient remplies. La décision judiciaire a été prise par le juge Souza Prudente et devra être confirmée par un collège de juges du tribunal.
Les 40 conditions établies par l'autorisation préalable concernent des actions déterminées par l'Institut Brésilien de l'Environnement (Ibama) pour que les villes proches de la région où Belo Monte est construite soient préparées pour affronter les impacts du projet. Pour commencer la construction, l'entreprise et le gouvernement auraient dû remplir une série de conditions, souvent complexes, comme le retrait des occupants non indigènes des Terres Indigènes de la région et l'installation d'infrastructure de santé, d'éducation et de sécurité dans les villes qui recevraient environ 100 mille migrants annoncés dans les études d'impact du projet.
En janvier 2011, l'Ibama a concédé une autorisation d'installation partielle qui permettait la préparation du chantier. L'action judiciaire du MPF s'opposait à cette autorisation partielle car elle aurait été concédée sans que les conditions, considérées par l'Ibama comme indispensables, n'aient été remplies. "L'autorisation d'installation partielle, qui en fait n'existe pas dans la législation brésilienne, a permis à la Norte Energia de se soustraire à ses obligations sans retarder le calendrier du chantier" analyse Biviany Rojas, avocat de l'Institut Socio-Environnemental (ISA).

L'Ibama a concédé l'autorisation malgré le non respect des mesures préalables
Bien qu'ayant constaté que les conditions n'avaient pas éte respectées, l'Ibama a décidé d'autoriser le début du chantier et d'établir un nouveau délai pour ces conditions. Peu après, en juin 2011, l'organisme environnemental a concédé l'autorisation d'installation pour l'ensemble du chantier, toujours sans que les mesures n'aient été remplies. Cette deuxième autorisation a remplacé l'autorisation partielle, ce qui implique que la décision du TRF1 concerne non seulement la préparation du chantier mais aussi l'ensemble de la construction.
L'autorisation préalable, concédée en février 2010, a aussi été signée par le président de l'organisme environnemental malgré un rapport de son équipe technique, émis deux jours plus tôt, qui affirme "qu'il n'y a  pas suffisamment d'éléments pour attester la viabilité environnementale du projet".
La décision de Souza Prudente pourra être soumise, par le gouvernement et par la Norte Energia, au président du Tribunal Supérieur de Justice (STJ) qui aura la possibilité de suspendre la décision.  "Le STJ pourra ordonner la reprise du chantier en utilisant des critères politiques et économiques, indépendemment du fait que la législation environnementale ait été respectée ou non" évalue Leonardo Amorim, avocat de l'ISA. "Tout cela parce que le pays a toujours une loi issue de la dictature qui permet que le gouvernement ignore les décisions judiciaires jusqu'au jugement final des actions contre lui. Ce qui permet de conclure la construction et de la considérer comme un fait accompli, quelle que soit la décision judiciaire."
En août 2012 la justice a ordonné la paralysation du chantier, lorsque le TRF1 a établi que le gouvernement brésilien n'avait pas respecté les droits des peuples indigènes affectés en n'effectuant pas de consultation, mais la décision a été suspendue par le président du STF de l'époque, le ministre Ayres Britto, et n'a toujours pas été jugée.
"La fragilité de l'Ibama en ce qui concerne sa capacité à faire respecter les conditions et la lenteur des processus judiciaires aggravent la situation sociale" explique le procureur de la république dans l'état du Pará (MPF/PA), Ubiratan Cazetta.
L'usine hydro-électrique de Belo Monte a bénéficié d'un financement de 3,2 milliards de reais afin d'investir dans des projets socio-environnementaux, ce qui est le plus gros financement de la BNDES pour des initiatives socio-environnementales.
"La BNDES  n'a formalisé le prêt qu'après l'autorisation de l'installation du chantier. La Norte Energia n'a pas respecté les conditions préliminaires établies par l'Ibama, et n'a pas anticipé les investissements pour réaliser les conditions qui auraient dû être achevées avant le début du chantier. Cela n'a été fait qu'après l'emmission de l'autorisation d'installation et lorsque le prêt du BNDES a été assuré. L'Ibama a révélé cette désobéissance dans son dernier rapport officiel, ce qui a produit un énorme écart entre le rythme du chantier et les investissements socio-environnementaux considérés comme basiques pour minimiser les impacts sur la région" affirme le secrétaire exécutif de l'ISA, André Villas-Boas.

Thursday, 17 October 2013


Dossier presse 1: 15 octobre 2013
En proie à de violents mouvements sociaux, le Brésil inquiète aussi de plus en plus de gens sur le plan économique. Or, les choses pourraient s'aggraver avec la lutte acharnée que mène la banque centrale du pays contre un vieil ennemi: une inflation galopante.
Quelque 65 000 manifestants dans les rues de São Paulo. Plus de 1 million dans 80 villes en une seule journée...
Le Brésil a été secoué par plusieurs manifestations cet été. Après une brève accalmie récemment, l'agitation sociale est de retour et a pris une tournure violente, la semaine dernière, lors d'une confrontation entre des enseignants en grève et des anarchistes, faisant de nombreux blessés.
Ces tensions - une situation que le pays n'avait pas connue depuis 20 ans - témoignent de la frustration grandissante dans la première économie d'Amérique latine.
Au départ cet été, les revendications populaires s'élevaient contre une hausse des tarifs dans les transports. Elles se sont transformées en vive critique du gouvernement, en particulier des dépenses pour la Coupe du monde de soccer et les Jeux olympiques, prévus en 2014 et 2016 respectivement. Des coûts jugés exorbitants par les Brésiliens qui demandent plus d'argent pour l'éducation, la santé et les infrastructures.
Or, le malaise social - qui contraste avec l'essor économique du pays pendant 10 ans - risque de s'aggraver à cause du combat que mènent les autorités contre un vieil ennemi des Brésiliens: l'inflation.
Devant la flambée des prix, qui fait craindre un dérapage comme dans les années 80, la banque centrale du Brésil a encore relevé, mercredi dernier, son principal taux d'intérêt, le Selic, qui grimpe de 50 centièmes, à 9,50%. Un cinquième tour de vis en six mois qui rapproche le taux directeur du seuil sensible et effrayant des 10%.
Et ce n'est pas fini. Les experts croient que la banque centrale récidivera avec une nouvelle hausse de taux dès novembre.
La «crédibilité» de la banque centrale est en jeu, affirme Alberto Ramos, de la firme Goldman Sachs. Même si l'inflation a un peu ralenti récemment, elle reste très élevée à 7,4% (taux annualisé des prix non réglementés en septembre), soit bien au-dessus du taux visé de 4,5%.
Dupaul, Richard, <<Le Brésil devant son vieil ennemi>>, La Presse, 15 octobre 2013, lapresse.ca

Tuesday, 15 October 2013


Courte biographie: Dilma Rousseff

Dilma Rousseff fut nommée secrétaire d'État à l'Énergie durant le gouvernement d'Alceu Collares entre 1991-1995. Elle rejoint ensuite le parti qu'elle dirige aujourd'hui en 2000. En 2003, elle obtient une promotion et devient Ministre de l'Énergie, un poste qu'elle gardera pour 2ans. En 2005, elle devient chef de cabinet lorsque son prédécesseur est accusé de corruption. En 2011, elle devient la première femme a être élu présidente du Brésil.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Brésil

Monday, 14 October 2013

Histoire du Brésil


En 1500, lors des explorations des européens dans l'ouest, Pedro Alvares Cabral est envoyé par le Portugal et il nomme le territoire Terra da Vera Cruz (Terre de la Vraie Croix). L'année d'après, l'italien Amerigo Vespucci mène une expédition plus profond dans le territoire de l'Amérique du Sud et c'est quand il ramène du brésillet (du bois originaire du Brésil) que le nom du territoire passe de Terra da Vera Cruz à Brésil. C'est seulement en 1530 que le Portugal commence la vraie colonisation du Brésil lorsque Jean 111 le Pieux met en place ce projet. À cause de la grande culture de la canne à sucre et de l'extraction de l'or et du diamant, d'autres pays colonisateurs s'y intéresse. La France est le pays qui met plus le plus de pression sur le Portugal pour avoir ce grand territoire, mais lors de la destruction d'une colonie française sur la rive de Rio de Janeiro, les français sont chassés du territoire. Par contre, le Brésil devra tout de meme contré des agressions anglaises et hollandaises jusqu'au milieu du 18e siècle. L'indépendance du Brésil survient suite à des guerres napoléoniennes lorsque Dom Pedro, le fils du roi du Portugal à l'époque, réussi à convaincre une assemblée d'accordé l'indépendance au Brésil en 1822 fesant Dom Pedro l'empereur qui sera renommé Pierre 1.
Les 3 enjeux à suivre cette année :

-environnement: ce qui se passe au niveau environemental.  environement actuel du bresil

-économie: l'économie délicate au brésil.  economie actuelle au bresil


-politique: le parti des travailleurs  politique actuelle du bresil

Chef d'État du Brésil


Nom de l'actuel dirigeante du pays: Dilma Rousseff

Lieu et date de naissance: 14 décembre 1947 à Belo Horizonte, Brésil

Origine Ethnique: Latino-américaine

Religion: Catholicisme romain

Role dans l'état: Présidente

Principales fonctions: Dirige le pays

Scolarité: Université fédérale du Rio Grande do Sul, Économiste

Parti politique: Parti des travailleurs (PT)

Est en poste depuis: 1 janvier 2011

Date de fin du mandat:
1 janvier 2015











Capitale: Brasilia

Métropoles: Sao Paulo, Rio de Janeiro  

Forme de gouvernement: République Fédérale

Type d'économie: Capitalisme

Parti politique au pouvoir: Parti des travailleurs

Idéologie politique pratiquée: Socialisme démocratique

Premier parti de l'opposition: Parti de la sociale démocratie brésilienne

Population totale: 201 032 714 personnes

Espérance de vie: 73.44 ans

Devise monétaire officielle: Real Portugais

Ressources naturelles : Hydroélectricité, coupe de bois, bauxite, or, fer, manganèse, nickel, phosphates, uranium ou platine   

PIB (année) : 2510 milliards (2011)

Langues officielles : Portugais + 170 langues autochtones  

Ethnies principales présentes sur le territoire : indigènes,  population  non-indigène

Principales religions du pays (% de la population) : Chrétienne : 88%  Juive, orientale, bahaïsme etc. : 5%   autres religions : 6%